Séjour à Bellaria du 1 au 8 septembre 2024
Nous étions 51 personnes à embarquer ce 1/09/2024 en direction de Bellaria. Pour convenances personnelles, deux couples avaient choisis de faire ce voyage en voitures.
En finalité nous étions 55 personnes à participer à ce séjour.
Nous sommes arrivés à destination vers 17h30 sans encombre, le passage du tunnel du St.Gothard s’est fait avec une faible attente.
Après la remise des clefs de nos chambres et un pot d’accueil, le séjour était lancé.
La météo de la semaine a été acceptable, une averse le mardi en soirée et un gros orage le jeudi après-midi.
Les participants se sont occupés entre autres par différentes visites, marchés ou autres, déplacement en bus ou trains vers Rimini ou Ravenne, plage et/ou piscine de l’hôtel.
Nous avons effectués deux sorties collectives en bus : mardi matin nous sommes allés au château de San Leo (forteresse) situé à environ 50 kms de Bellaria , sur les contreforts des Apennins à une altitude de 539 m.
Cette forteresse a été une prison (des objets de tortures en témoigne) et une partie est aujourd’hui transformé en musée.
Samedi matin nous sommes allés à Santarcangelo situé à une quinzaine de kilomètres de Bellaria.
Village avec une particularité, situé partiellement sur une colline de 80 m d’altitude.
La base de cette colline et garnie de galeries creusées dans le gré et l’argile, utilisées il y a très longtemps de dépôts pour la conservation de vin et abris pendant la seconde guerre mondiale.
Au retour de cette visite nous avons fait un arrêt chez un artisan producteur d’huile d’olives et de vin (maison Paganelli) pour ceux qui étaient intéressés faire le plein de ses produits.
Les participants étaient satisfaits du séjour. Concernant la prestation hôtelière, la bonhommie et la proximité du patron de l’hôtel (Gianni) envers ses clients en sont une des raisons.
Retour vers Mulhouse le dimanche 8/09/2024, départ vers 7h30 et arrivé vers 19h30.
Les 9 kms de bouchon à l’entrée Sud du tunnel du Gothard ont décidé le chauffeur de bus de transiter par le col.
La météo exécrable n’a pas permis de profiter des paysages.
Claude BARLIER




